Conséquences du mariage forcé ou précoce

Si, se marier est souvent considéré comme une fête ou une étape importante de la vie d’adulte, la pratique du mariage forcé ou précoce n’offre, hélas, nulle raison de se réjouir.

  • Les traumatismes
  • Les invalidités temporaires ou permanentes
  • Les décès
  • Les infections sexuellement transmissibles, y compris le SIDA
  • La déscolarisation
  • La paupérisation
  • Les avortements pouvant conduire parfois à la mort
  • La perte de la confiance en soi et de l’estime de soi
  • La dépression
  • Les comportements autodestructeurs comme le suicide et la consommation de l’alcool et des stupéfiants.
  • La déscolarisation ou le retard dans le cursus
  • L’abandon des enfants par leur mère
  • Le manque d’amour de la mère à l’égard des enfants
  • Les sanctions pénales : emprisonnement et amende
  • Les sanctions civiles : réparation du dommage subi par la victime
  • Les infections sexuellement transmissibles dont le SIDA
  • La baisse de la productivité et du rendement d’un point de vue professionnel
  • Le risque d’être empoisonné ou assassiné par la victime, cherchant à se débarrasser de son bourreau
  • La paupérisation du fait de l’impossibilité pour la victime de travailler et de contribuer aux charges du ménage.
  • Les tensions entre les familles en cas de refus de la femme d’accepter le choix de ses parents
  • Le déshonneur en cas de refus du choix des parents, d’abandon du foyer ou d’infraction sur la personne de l’homme
  • Le renforcement de la pauvreté dû à l’absence d’autonomisation économique des femmes
  • La délinquance juvénile chez les enfants délaissés
  • La prostitution chez les enfants, surtout les filles, délaissés.

Imposer un partenaire conjugal à un enfant signifie mettre un terme à son enfance et compromettre ses droits fondamentaux. Psychologiquement, les conséquences relatives à la survenue et au vécu de l’acte restent et demeurent une empreinte indélébile tout le long de la vie de la victime. A l’annonce de l’événement, on dénote un trouble mental à tendance parfois suicidaire dû au choc que crée l’information. Il s’installe ensuite un déséquilibre psychologique suivi d’une mélancolie, d’un sentiment d’injustice sociétale, de la haine, de la tristesse et du regret d’être née. Dans ses nouvelles fonctions et obligations conjugales, l’enfant vit constamment traumatisé et sans identité propre. Innocente et très soumise, il s’en suit une marginalisation flagrante de sa propre personne, une faible estime de soi, une incapacité à décider par elle-même et un grand décalage dans leur perception sociétale.

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